04 septembre 2007

TI DLP ouvre la voie vers la télévision en 3D

Texas Instrument ouvre la voie vers la télévision en relief Sur l'IFA Berlin, premier salon mondial de l’électronique grand public, DLP Products de Texas Instruments vient de présenter sa technologie DLP 3D haute définition.   Embarquée sur plusieurs téléviseurs actuellement disponibles sur le marché, cette nouvelle technologie DLP permet de visualiser des images en 3D stéréoscopique. Le temps de réponse et de rafraîchissement extrêmement faible de la puce DLP permet en effet aux constructeurs d’électronique grand public de doter désormais leurs téléviseurs HD du relief pour immerger le téléspectateur.
Connectés à une source compatible HDMI/DVI, les derniers modèles TVHD de Mitsubishi et Samsung seront ainsi capables de créer une image 3D stéréoscopique haute définition. Avec ce système, il faut toutefois utiliser des lunettes actives synchronisées avec l’écran et qui permettent de séparer les images stéréo pour présenter l’image appropriée à l’œil gauche et à l’œil droit.

 

Article Mass Media 

12 juin 2007

Thomson sort du CAC40

La sortie de Thomson du CAC40, sanctionne un parcours boursier décevant depuis plusieurs années. Les changements successifs de métiers, les promesses non tenues et une communication financière défaillante ont instauré un climat de défiance à l'égard de la valeur.

 

 

10 avril 2007

Mac Guff Ligne : le cinéma sur Mac

medium_affiche.jpgAprès plusieurs années exclusivement orientées vers la production télévisuelle, Mac Guff Ligne s'est tourné vers le grand écran et le 35 mm. Cette société phare dans les effets spéciaux contribue alors à des films comme Doberman ou Ne le dis à personne. En 2005, ils réalisent leur premier long-métrage d'animation en 2D et 3D avec Azur et Asmar de Michel Ocelot. Ils font alors appel à Final Cut Studio installé sur un Power Mac G5. "Bénéficier de cette station Mac à l'étape cruciale du montage nous permet vraiment de mieux travailler. Apple nous offre dorénavant la puissance, la polyvalence et la fiabilité" déclare Jacques Bled, PDG de Mac Guff.

 

Un article à savourer sur Apple.fr 

12 mars 2007

2EME EDITION DES ATELIERS DU PÔLE




À l’instar du BNC pour les liaisons vidéo analogiques, MXF (Material eXchange Format) a promis la souplesse et la facilité d’emploi dans l’échange de fichiers numériques.

MXF a suscité beaucoup d’attente dans la mesure où la norme paraît la seule à même d’assurer l’interopérabilité des fichiers numériques quels que soient les marques et types de matériels, garantissant ainsi l’autonomie des utilisateurs vis-à-vis des divers fournisseurs de technologie.
La complexité de sa mise en oeuvre a pu poser problème à ceux qui, les premiers, ont voulu l’expérimenter.

Où en est-on aujourd’hui ? Cet atelier-workshop, destiné aux prestataires techniques de la production, post-production et diffusion de l’audiovisuel et du cinéma, propose de faire le point en une matinée sur le standard MXF et les premiers retours d’expérience.

Atelier animé par Stephan Faudeux (Avance Rapide) en présence de l’un des spécialistes mondiaux, Benoît Février, General Manager d’OPENCUBE TECHNOLOGIES et des représentants des sociétés ECLAIR, MIKROS IMAGE et Groupe TSF.

Cet atelier est organisé sous le patronage de Cap Digital, le pôle de compétitivité des contenus numériques et en étroite collaboration avec la Plate-forme Arts-Sciences-Technologies.

Pour ceux qui souhaiteront se préparer pour l’atelier du 13 mars en actualisant leurs connaissances tout comme pour ceux qui rechercheront ultérieurement une synthèse sur le format d’échange MXF, la Plate-forme AST a réalisé un document de vulgarisation que notre intervenant, Benoît Février, CEO d’OpenCube, a eu la gentillesse de relire. Ce texte est disponible ici.

LES ATELIERS DU PÔLE
Salle de projection (niveau 2) du Groupe TSF
9, rue des fillettes à Saint-Denis
(Juste derrière les EMGP)

22 novembre 2006

Le shopping séries, une activité à haut risque

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Le choix ? Il se fait parfois dans l'urgence, sans rien voir. Pour Over There, nous avions juste reçu un manuscrit. Et pour Rome, le script des quatre premiers épisodes. Ou bien il faut se décider sur un trailer, une sorte de bande-annonce qui résume le sujet de la série. » Comme le laisse entendre Christian Loiseau, directeur des antennes de Be TV, être la chaîne qui décroche une série américaine, dans l'ambiance de compétition actuelle, comporte des risques.

Heureusement, « acheter un chat dans un sac » n'est quand même pas la règle générale. En dehors des séries que reçoivent les chaînes en vertu des output deals qu'elles ont conclus avec les grandes sociétés de production - accords par lesquels elles acquièrent et s'engagent à diffuser un volume de films, de séries... -, les achats se font lors de rendez-vous bien balisés.

Le principal est le « L.A. Scrennings », à Los Angeles, en mai. Durant sept jours, 1.000 à 1.500 représentants de chaînes internationales visionnent les épisodes-pilotes de nouvelles séries. Un jour par producteur. Cinquante à soixante séries sur la semaine. « Après ça, on se fait sa petite liste. Et on commence à négocier avec les majors, qui font évidemment monter les enchères », explique Christian Loiseau.

Mais même dans ces conditions, l'insécurité est omniprésente. « On n'est jamais sûr qu'une chaîne américaine va commissionner le pilote qu'on vient de voir et développer la série. Et il faut savoir qu'en cas de flop aux Etats-Unis, la chaîne en question peut arrêter la production du jour au lendemain », souligne Stéphane Rosenblatt, directeur des programmes de RTL-TVI. Quant aux output deals, ils sont à double tranchant : « Quand on signe ce type d'accords, qui vaut pour plusieurs années, on ne sait jamais ce que sera la production demain. Il y a de bonnes années, où on ramasse en même temps Grey's Anatomy, Lost et Desperate Housewives. Mais elles ne sont pas toutes comme ça... »

Il y a donc les grands rendez-vous shopping : outre Los Angeles, notons le Natpe, en janvier à Las Vegas, et les deux MIP, à Cannes, en avril et en octobre. Mais entre les coups, comment surveiller de près ce marché en plein bouillonnement et très convoité ? Par SmartJog, bien sûr ! Monté par des indépendants il y a quatre ou cinq ans pour mettre en contact distributeurs et acheteurs, ce site actualise en permanence les offres et avertit par mails les clients potentiels des nouveautés. Il ne reste plus qu'à regarder et commander, ou presque - là aussi, parfois sur un simple trailer. Précision : inutile d'essayer de vous connecter, le site est réservé aux pros et verrouillé par des clés et des codes d'accès.

Vu le haut degré d'incertitude quant au succès d'une série, on se dit qu'il doit bien y avoir eu quelques déceptions. Mais les chaînes sont assez discrètes sur le sujet...

 

Article d'AGNÈS GORISSEN sur le site le soir

20 février 2006

SmartJog, l'échangeur planétaire des professionnels de la vidéo

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Ce réseau électronique dématérialise, sécurise et distribue par satellite programmes télévisés et films.

Les chaînes de télévision et les sociétés de production et de postproduction audiovisuelles disposent d'un outil logistique qui leur évite d'envoyer leurs précieuses images par la poste ou par coursier sur des supports enregistrés. Le procédé supprime les délais d'acheminement, élimine le risque de copie illégale, et, surtout, révolutionne l'économie du secteur. Le réseau, mis en oeuvre par SmartJog, repose sur deux centres serveurs, basés à Nanterre et à Los Angeles, sur des liaisons satellites louées à Intelsat, des boucles optiques urbaines, et des équipements terminaux installés chez les clients.

« Pour les chaînes de télévision, SmartJog fonctionne comme un extranet, détaille Julien Seligmann, directeur général. Le diffuseur abonné dispose d'un VPN hautement sécurisé, qui lui permet de visionner des éléments ou des programmes entiers, codés en Mpeg4 et téléchargés en vidéo à la demande sur le disque dur de son terminal. Ce premier stade constitue une sorte de place de marché, qui prolonge les rendez-vous rituels de la profession comme le MIPTV ou les L.A. Screenings. Le client dispose d'une clé USB et d'un code PIN qui lui permet d'accéder à la base de données et aux contenus depuis n'importe lequel de ses PC connectés en LAN à son terminal SmartJog. Une fois les droits de diffusion acquis, le programme acheté est transféré par satellite sous forme d'un fichier numérique MPeg-2 prêt à être diffuser. Ce mode de livraison est également utilisé dans les relations entre les grands studios hollywoodiens et les prestataires techniques européens qui assurent soit le doublage des versions françaises, soit l'édition DVD. »

Un marché de plus de 20 milliards de dollars

SmartJog a procédé en juillet 2002 à une levée de fonds de 10 millions d'euros auprès de cinq investisseurs très engagés dans les nouvelles technologies, et compte bien prendre une part importante d'un marché estimé à plus de 20 milliards de dollars. Bien qu'il n'ait commencé ses opérations qu'en juin 2003, il est déjà présent dans plus de 90 % des chaînes TV françaises et britanniques, ainsi que chez plusieurs postproducteurs de renom, tels Dubbing Brothers, CMC, Mikros Image, Cinephase ou Teletota.

SmartJog compte aussi de nombreux contacts en Scandinavie et dans l'est et le sud de l'Europe. Outre-Atlantique, il travaille avec 20th Century Fox Television, MGM Television, Paramount ou DreamWorks.

« Notre modèle économique s'inspire de celui de FedEx, explique Julien Seligmann. Nous n'imputons pas de coût fixe, nous faisons payer à la livraison. » Pour s'insérer complètement dans les circuits professionnels, SmartJog a signé des accords avec les principaux organisateurs de marchés de films et de programmes, pour fournir un service de visionnage (screening) sur réseau local, beaucoup plus souple et performant que le magnétoscope.

Parmi les développements envisagés figure, en premier lieu, la livraison de films numériques aux salles de cinéma électronique. Des opérateurs de services (promotion vidéo sur lieux de vente ou télévision d'entreprise) et des agences d'information ont manifesté leur intérêt pour la prestation ou la technologie développées par SmartJog.