31 mai 2007
Thomson étend sa gamme de services en Europe
Paris, France / Burbank, Etats-Unis - 29 mai 2007 - Thomson (Euronext
Paris : 18453 ; NYSE : TMS) va désormais fournir, par le biais de son
activité Technicolor Digital Cinema, des services de " masters "
(première version du film en numérique), de duplication, de distribution
et de gestion pour le cinéma numérique en Europe. Le centre de
production de films et de copies intermédiaires numériques, qui existe
dans la banlieue de Londres, au Royaume-Uni, va donc accueillir ces
nouveaux services pour compléter son offre auprès de ses clients européens.
Ces services permettront à Technicolor Digital Cinema de mieux répondre
aux besoins des studios de cinéma sur l'Europe, complétant ainsi l'offre
de ses laboratoires américains de Burbank (Californie) et Wilmington
(Ohio). Le laboratoire de Londres sera également capable de créer des "
masters " et de dupliquer des vidéos des créateurs indépendants et
locaux, ainsi que des publicités et du contenu alternatif.
" En déployant ces services essentiels sur le marché européen, nous
sommes en mesure de fournir aux studios d'envergure aussi bien mondiale
que régionale la seule solution cinématographique numérique intégrée
disponible en Europe ", a expliqué Joe Berchtold, directeur de la
division des Services aux salles de cinéma de Technicolor.
Le laboratoire de Londres offre aux studios américains et aux
distributeurs et producteurs indépendants européens des solutions
globales de cinéma numérique, comme l'encodage et le cryptage en format
JPEG 2000.
Dans un premier temps, le site sera en mesure de dupliquer 200 disques
durs par jour, et évoluera en fonction de la demande. Il sera également
possible de dupliquer simultanément de multiples versions de longs
métrages. Thomson sera également capable de répondre rapidement aux
besoins de ses clients pour la création de nouveaux films en Europe.
Enfin, ce site sera en liaison directe avec les sites américains afin
d'assurer une assistance homogène en matière de contenu, de duplication
et de gestion stratégique en Europe.
10:44 Publié dans D-Cinema | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinema Numerique, Thomson
23 février 2007
SMARTJOG (TDF) chef de produit cinéma numérique
Matthieu Sintas rejoint Smartjog, filiale de TDF, en tant que chef de produit cinéma numérique. A ce titre, il sera responsable de la gestion des produits et des services aux côtés de Nicolas Dussert, responsable de l'activité cinéma.
Matthieu Sintas a travaillé pendant 20 ans à la CST (Commission supérieure technique de l'image et du son) où il a notamment animé un groupe de travail sur le numérique et le multimédia. Il a par ailleurs co-fondé la plate-forme d'expérimentation du cinéma numérique ISA. SmartJog est spécialisée dans la livraison électronique de contenus (films et séries TV) entre les sociétés de production, les laboratoires de post-production et les chaînes TV dans le monde entier.
Info Satellifax
22:40 Publié dans SmartJog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mathieu sintas, smartjog, nicolas dussert, cinema numerique
12 février 2007
Le cinéma se penche sur les conditions de l'arrivée du numérique
A La Rochelle, les professionnels ont réfléchi à l'évolution de la relation entre les distributeurs de films et les exploitants à l'ère du numérique. La difficulté majeure demeure l'équipement des salles.
Pour le cinéma français, le numérique a longtemps fait figure de serpent de mer. Mais, aujourd'hui, le secteur a compris que son arrivée était inéluctable. Aux Etats-Unis, c'est d'ailleurs une réalité : plus de 2.000 salles sont déjà équipées de projecteurs numériques. Partant, les studios ont adapté leur production. Lors d'un débat, hier, à La Rochelle, au Forum international du film numérique (Idiff), les professionnels français ont été invités à entrer dans le vif du sujet et à s'exprimer sur une question sensible : quel impact les évolutions technologiques et économiques liées à la révolution numérique auront-elles sur la relation entre distributeurs de films et exploitant ?
En tant que déléguée générale de Dire, qui représente 8 distributeurs indépendants, Adeline Monzier a reconnu que ceux qui avaient franchi le pas, comme Diaphana, qui a distribué 14 copies numériques d'Azur et Asnar,« ont été surpris par la simplicité du processus ». Toutefois, a-t-elle relevé « il y a encore des problèmes d'interopérabilité des matériels ». Ainsi, les Films du Losange ont dû renoncer à sortir « La Flûte enchantée » en numérique. Plus généralement, « les salles équipées en numérique ont des trop fortes capacités d'accueil pour s'intéresser à des films indépendants », a-t-elle dit. Et, en réalité, peu de films disposent aujourd'hui d'un « master » numérique (le fichier préalable à la copie numérique). Pour l'instant, le numérique concerne donc surtout les grosses productions, qui bénéficient d'une sortie sur les marchés américains et canadiens ou les films d'animation. Mais très peu la production européenne, excepté peut-être la France qui fait quelques tentatives, comme avec « La Môme », distribué par TFM, le label de TF1 international.
Une filière mobilisée
« Cela risque d'avantager les grands circuits de salles centrés sur les gros films », a estimé Claude Eric Poiroux d'Europa cinémas.
Toute la filière est mobilisée. « L'équipement des salles est le problème fondamental », a insisté Adeline Monzier. Alors que, pour les distributeurs, le coût de la copie va significativement baisser avec le numérique, des transferts de coûts sont envisageables. « Les distributeurs indépendants sont prêts à discuter d'une intervention dans le financement de l'équipement des salles », a assuré la représentante de Dire.
Pour elle, pas question toutefois de s'inspirer du modèle américain où ce sont des investisseurs tiers qui apportent les financements « l'absolue nécessité du modèle économique qui sera recherché sera de ne pas modifier la relation entre exploitants et distributeurs », a résumé Michel Gomez, délégué général de l'ARP (Société civile des auteurs réalisateurs et producteurs) et modérateur du débat. Il a aussi appelé les salles indépendantes à se regrouper pour avoir un meilleur pouvoir de négociation pour s'équiper et éviter ainsi de creuser le fossé avec les grands circuits.
12:35 Publié dans D-Cinema | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : IDIFF, cinéma numérique


