17 décembre 2007
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01 décembre 2007
Dream - Little Louie Vega
Né en 1965, cet enfant du Bronx a porté les sonorités latines de sa House music jusque dans les stades! Ce Dj d'origine portoricaine fait ses armes aux platines des clubs gay de Big Apple au début des 80's. Avec son alter-ego musical Kenny Dope, ils sont devenus sous le nom de "Masters at Work" les remixeurs fétiches de Madonna, de Jamiroquai ou de Janet Jackson. Sa dernière gloire en date : Little Louie Vega était cette année le chef d'orchestre de la cérémonie d'ouverture du Superbowl!
Cette année, lors de la grande finale du championnat de football américain, le Superbowl, il a fait marcher les quarterbacks et ses 154 millions de téléspectateurs au pas cadencé de la salsa. Un sacre pour le sorcier de la Latin-house, Little Louie Vega, pièce maîtresse du mythique duo de DJ des Masters At Work.
Né en 65 à New York, Louie grandit au Barrio, un quartier de Manhattan tenu en majorité par les exilés Portoricains. Il a 7 ans en 72 quand les rues du Harlem Spanish vibrent d'un son nouveau : la Salsa. Hector Lavoe, son oncle, surnommé la Voix, est le Frank Sinatra de la Salsa. Jennifer Lopez lui rend hommage dans un film sorti cet été. Les Fania All Stars en avaient fait leur chanteur fétiche. Avec son borsalino, cet exilé portoricain va faire l'âge d'or de la Salsa. En frottant au milieu des années 80 le rythme des caraïbes à la house naissante, le DJ Little Louis Vega trouve son Graal.
"Little" Louie Vega – Masters At Work : "Mes sœurs étaient des dingues de club. Elles sortaient tous les soirs: le Loft, le Paradise Garage, le Studio 54. L'atmosphère était démente. Moi j'étais trop jeune pour y aller, mais je les accompagnais en voiture et du coup je voyais tout ce qui se passait à l'extérieur du club. "
Sur les traces du Loft, un appartement transformé en club qui ouvre ses portes aux gays, aux noirs et aux portoricains, une série de boîtes de nuits du Studio 54 au Fun House vont révolutionner les nuits new-yorkaises. Dans ces lieux, les tabous sont laissés au vestiaire et les DJs inventent la house music. Louis a 15 ans quand ses soeurs le font rentrer enfin au Paradise Garage où mixe Larry Levan. C'est le flash total!
C'est 1985 au Devil's Nest, littéralement "le Nid du Diable" que le producteur Todd Terry vient brancher Louie pour lui présenter Kenny Dope Gonzales, vendeur chez un disquaire à quelques blocs de là. De cette union naîtront les Masters At Work. Le duo signe son premier tube avec "I can't get no sleep". Loin de s'arrêter en si bon chemin, les Masters At Work imaginent les Dub Masters, une révolution dans la "club culture". Proposés sur les faces B des singles, ces remixes sont du pain béni pour les dancefloors de la planète.
Little Louie Vega : "On a vraiment travaillé dur, on a enregistré quelque chose comme un millier de disques ensemble. Quand on a commencé à faire les remixes, on a inventé un style, l’instru façon Masters at Work, c’était comme une version instrumentale sur la face B, mais l’artiste nous donnait son morceau, et on faisait un truc à notre sauce, qui n’avait plus rien à voir avec la version originale."
Madonna, Donna Summer, Björk, Janet Jackson, Simply Red, ou Jennifer Lopez feront appel aux Masters At Work pour remixer leur tube. Un filon qui permet à Louie Vega de mener des projets plus personnels comme Nuyrorican Soul où il invite ses idoles, Roy Ayers, George Benson, Tito Puente, ou Jocelyn Brown, à jouer pour lui.
Little Louie Vega : "Beaucoup de nos rêves se sont réalisés. On s'est retrouvé à bosser avec nos héros! On a créé Nuyorican Soul, ça a vraiment été l'apogée de l'aventure Masters At Work."
Aujourd'hui, le duo Masters At Work est au repos. Mais de Johanesbourg à Tokyo, ou comme ce soir aux Festivals des Nuits Sonores à Lyon, Little Louie Vega, lui, n'en finit pas d'assaisonner les dancefloor à sa sauce. Muy Picante!
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Dream - Little Louie Vega
Né en 1965, cet enfant du Bronx a porté les sonorités latines de sa House music jusque dans les stades! Ce Dj d'origine portoricaine fait ses armes aux platines des clubs gay de Big Apple au début des 80's. Avec son alter-ego musical Kenny Dope, ils sont devenus sous le nom de "Masters at Work" les remixeurs fétiches de Madonna, de Jamiroquai ou de Janet Jackson. Sa dernière gloire en date : Little Louie Vega était cette année le chef d'orchestre de la cérémonie d'ouverture du Superbowl!
Cette année, lors de la grande finale du championnat de football américain, le Superbowl, il a fait marcher les quarterbacks et ses 154 millions de téléspectateurs au pas cadencé de la salsa. Un sacre pour le sorcier de la Latin-house, Little Louie Vega, pièce maîtresse du mythique duo de DJ des Masters At Work.
Né en 65 à New York, Louie grandit au Barrio, un quartier de Manhattan tenu en majorité par les exilés Portoricains. Il a 7 ans en 72 quand les rues du Harlem Spanish vibrent d'un son nouveau : la Salsa. Hector Lavoe, son oncle, surnommé la Voix, est le Frank Sinatra de la Salsa. Jennifer Lopez lui rend hommage dans un film sorti cet été. Les Fania All Stars en avaient fait leur chanteur fétiche. Avec son borsalino, cet exilé portoricain va faire l'âge d'or de la Salsa. En frottant au milieu des années 80 le rythme des caraïbes à la house naissante, le DJ Little Louis Vega trouve son Graal.
"Little" Louie Vega – Masters At Work : "Mes sœurs étaient des dingues de club. Elles sortaient tous les soirs: le Loft, le Paradise Garage, le Studio 54. L'atmosphère était démente. Moi j'étais trop jeune pour y aller, mais je les accompagnais en voiture et du coup je voyais tout ce qui se passait à l'extérieur du club. "
Sur les traces du Loft, un appartement transformé en club qui ouvre ses portes aux gays, aux noirs et aux portoricains, une série de boîtes de nuits du Studio 54 au Fun House vont révolutionner les nuits new-yorkaises. Dans ces lieux, les tabous sont laissés au vestiaire et les DJs inventent la house music. Louis a 15 ans quand ses soeurs le font rentrer enfin au Paradise Garage où mixe Larry Levan. C'est le flash total!
C'est 1985 au Devil's Nest, littéralement "le Nid du Diable" que le producteur Todd Terry vient brancher Louie pour lui présenter Kenny Dope Gonzales, vendeur chez un disquaire à quelques blocs de là. De cette union naîtront les Masters At Work. Le duo signe son premier tube avec "I can't get no sleep". Loin de s'arrêter en si bon chemin, les Masters At Work imaginent les Dub Masters, une révolution dans la "club culture". Proposés sur les faces B des singles, ces remixes sont du pain béni pour les dancefloors de la planète.
Little Louie Vega : "On a vraiment travaillé dur, on a enregistré quelque chose comme un millier de disques ensemble. Quand on a commencé à faire les remixes, on a inventé un style, l’instru façon Masters at Work, c’était comme une version instrumentale sur la face B, mais l’artiste nous donnait son morceau, et on faisait un truc à notre sauce, qui n’avait plus rien à voir avec la version originale."
Madonna, Donna Summer, Björk, Janet Jackson, Simply Red, ou Jennifer Lopez feront appel aux Masters At Work pour remixer leur tube. Un filon qui permet à Louie Vega de mener des projets plus personnels comme Nuyrorican Soul où il invite ses idoles, Roy Ayers, George Benson, Tito Puente, ou Jocelyn Brown, à jouer pour lui.
Little Louie Vega : "Beaucoup de nos rêves se sont réalisés. On s'est retrouvé à bosser avec nos héros! On a créé Nuyorican Soul, ça a vraiment été l'apogée de l'aventure Masters At Work."
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Dream - Little Louie Vega
Né en 1965, cet enfant du Bronx a porté les sonorités latines de sa House music jusque dans les stades! Ce Dj d'origine portoricaine fait ses armes aux platines des clubs gay de Big Apple au début des 80's. Avec son alter-ego musical Kenny Dope, ils sont devenus sous le nom de "Masters at Work" les remixeurs fétiches de Madonna, de Jamiroquai ou de Janet Jackson. Sa dernière gloire en date : Little Louie Vega était cette année le chef d'orchestre de la cérémonie d'ouverture du Superbowl!
Cette année, lors de la grande finale du championnat de football américain, le Superbowl, il a fait marcher les quarterbacks et ses 154 millions de téléspectateurs au pas cadencé de la salsa. Un sacre pour le sorcier de la Latin-house, Little Louie Vega, pièce maîtresse du mythique duo de DJ des Masters At Work.
Né en 65 à New York, Louie grandit au Barrio, un quartier de Manhattan tenu en majorité par les exilés Portoricains. Il a 7 ans en 72 quand les rues du Harlem Spanish vibrent d'un son nouveau : la Salsa. Hector Lavoe, son oncle, surnommé la Voix, est le Frank Sinatra de la Salsa. Jennifer Lopez lui rend hommage dans un film sorti cet été. Les Fania All Stars en avaient fait leur chanteur fétiche. Avec son borsalino, cet exilé portoricain va faire l'âge d'or de la Salsa. En frottant au milieu des années 80 le rythme des caraïbes à la house naissante, le DJ Little Louis Vega trouve son Graal.
"Little" Louie Vega – Masters At Work : "Mes sœurs étaient des dingues de club. Elles sortaient tous les soirs: le Loft, le Paradise Garage, le Studio 54. L'atmosphère était démente. Moi j'étais trop jeune pour y aller, mais je les accompagnais en voiture et du coup je voyais tout ce qui se passait à l'extérieur du club. "
Sur les traces du Loft, un appartement transformé en club qui ouvre ses portes aux gays, aux noirs et aux portoricains, une série de boîtes de nuits du Studio 54 au Fun House vont révolutionner les nuits new-yorkaises. Dans ces lieux, les tabous sont laissés au vestiaire et les DJs inventent la house music. Louis a 15 ans quand ses soeurs le font rentrer enfin au Paradise Garage où mixe Larry Levan. C'est le flash total!
C'est 1985 au Devil's Nest, littéralement "le Nid du Diable" que le producteur Todd Terry vient brancher Louie pour lui présenter Kenny Dope Gonzales, vendeur chez un disquaire à quelques blocs de là. De cette union naîtront les Masters At Work. Le duo signe son premier tube avec "I can't get no sleep". Loin de s'arrêter en si bon chemin, les Masters At Work imaginent les Dub Masters, une révolution dans la "club culture". Proposés sur les faces B des singles, ces remixes sont du pain béni pour les dancefloors de la planète.
Little Louie Vega : "On a vraiment travaillé dur, on a enregistré quelque chose comme un millier de disques ensemble. Quand on a commencé à faire les remixes, on a inventé un style, l’instru façon Masters at Work, c’était comme une version instrumentale sur la face B, mais l’artiste nous donnait son morceau, et on faisait un truc à notre sauce, qui n’avait plus rien à voir avec la version originale."
Madonna, Donna Summer, Björk, Janet Jackson, Simply Red, ou Jennifer Lopez feront appel aux Masters At Work pour remixer leur tube. Un filon qui permet à Louie Vega de mener des projets plus personnels comme Nuyrorican Soul où il invite ses idoles, Roy Ayers, George Benson, Tito Puente, ou Jocelyn Brown, à jouer pour lui.
Little Louie Vega : "Beaucoup de nos rêves se sont réalisés. On s'est retrouvé à bosser avec nos héros! On a créé Nuyorican Soul, ça a vraiment été l'apogée de l'aventure Masters At Work."
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24 novembre 2007
« U2 3D » sera lancé sur les écrans à la fin janvier en format 3D uniquement.
Le film sera lancé à la fin janvier en format 3D uniquement.
« U2 3D » a été filmé en 3D lors de la tournée « Vertigo » de la formation U2 en Amérique du Sud. Le film a été produit par 3ality Digital et coréalisé par Catherine Owens et Mark Pellington. Owens a été directrice des contenus visuels pour U2 pendant plus de 15 ans alors que Pellington avait coréalisé le film vidéo « U2 : Achtung Baby » en 1992 et il avait dirigé le vidéoclip de la pièce « One ».
« Le 3D numérique est un nouveau médium au cinéma qui permet vraiment aux cinéphiles de s’immerger eux-mêmes dans l’expérience, l’énergie et l’émotion d’être assis aux premières loges d’un concert de U2 » explique Sandy Climan, PDG de 3ality Digital.
Rappelons que le film « U2 3D » avait été présenté hors-compétition au festival de Cannes en mai dernier.
11:40 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24 août 2007
Deezer : Et si la licence globale n'était plus un rêve ?

Ouvert depuis hier, Deezer.com permet d'écouter de la musique à la demande en streaming, jusque là rien d'extraordinaire sauf que ce site est totalement gratuit et légal ! En effet, ce site est le successeur de Blog Music un site fermé en février 2007 par la SACEM qui permettait d'écouter de la musique à la demande gratuitement, ce qui posait alors un problème de copyright et rendait le site illégal. Les responsables du site ont donc au lieu de décider de fermer le site cherché un accord avec la SACEM, accord qui a été concrétisé Lundi dernier. C'est donc grâce à cet accord qu'à put ouvrir hier Deezer, la première plateforme collaborative d'écoute de musique à la demande 100% légale et gratuite ! En effet ce site permet également aux utilisateurs de partager leurs mp3 sur leur site ce qui promet un enrichissement du catalogue de titres très rapide vu le potentiel du site (le site proposait déjà 200.000 titres à son ouverture).
Cette annonce intervient dans une période de bouleversement dans le monde de la musique sur internet puisque depuis quelques semaines plusieurs offres de téléchargement illimités viennent de faire leur apparition en particulier celle de Neuf-Cegetel qui à inclus dans son forfait internet-téléphone-télévision l'accès à une partie du catalogue de la plateforme de téléchargement en ligne d'Universal. Concrètement, tout abonné à Neuf en zone dégroupée peut choisir un style musical pour lequel il pourra télécharger sans limite des chansons. Il est également possible d'opter pour un forfait à 5€ par mois en plus du forfait traditionnel pour avoir accès à tout le catalogue. Petit bémol, les mp3 téléchargés sont sous DRM Microsoft ce qui empêche leur écoute sur un ordinateur ne fonctionnant pas sous Windows. De plus, la présence de DRM avec une clé à régénérer tous les mois signifie qu'en cas de résiliation il n'est plus possible d'écouter les mp3 qui avaient été téléchargés.
C'est donc pourquoi Deezer risque de révolutionner la musique en ligne même si un concurrent important existe déjà : RadioBlog, cependant même si les deux sites ont à peu près le même principe, RadioBlog ne fonctionne pas sur le même principe et n'est pas totalement légal. Sur RadioBlog, les fichiers sont stockés sur des ftp appartenant au utilisateurs, qui n'ont pas forcément des droits de diffusion des chansons partagées.
On apprend également aujourd'hui qu'un accord avec entre Free et Deezer a été signé, il permet au Freenautes d'écouter de la musique de manière illimitée sur Deezer ! Oui, vous avez bien lu, cet accord n'apporte absolument rien au Freenautes si ce n'est un lien vers Deezer sur la page d'accueil de Free ! Ce qui n'empêche pas Free de s'en vanter dans un communiqué de presse et de préciser fièrement qu'en cas de changement de FAI, les musiques restent disponibles
.
Il ne nous reste plus qu'a souhaiter bonne chance à Deezer dans sa longue route :).
13:25 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19 août 2007
Le CD à 25 ans
"A la fin des années 1970 et au début des années 1980, nous n'aurions jamais pensé qu'un jour les industries du divertissement et de l'informatique opteraient pour le CD digital pour emmagasiner le volume croissant de programmes et de films", explique Piet Kramer, qui a participé en tant qu'ingénieur au développement du CD.
Dès les années 1990, le CD a pratiquement évincé le disque vinyle et son utilisation s'est élargie à de nouvelles applications telles que le CD-Rom et le DVD.
En 25 ans, 200 milliards de CD ont été vendus.
"Ca a commencé petit, comme la plupart des révolutions", raconte Paul Solleveld, porte-parole l'organisation néerlandaise de l'industrie du divertissement NVPI.
Initialement, Philips développe l'idée d'enregistrements digitaux d'images et développe un CD couleur or de la taille d'un 33 tours. Mais le vidéodisque est boudé par le public.
Cet échec incite les ingénieurs de Philips à réaliser un plus petit disque destiné au son uniquement. Le CD est né.
Les débuts sont modestes, et se limitent à l'enregistrement de l'album "The Visitors" d'ABBA, un des groupes star de Polygram, le label de Philips, et un enregistrement de la Symphonie alpestre de Richard Strauss sous la baguette d'Herbert von Karajan.
Aux premières heures, Philips ne produit que 200 CD, principalement de musique classique, dont la qualité sonore supérieure est avant tout destinée aux mélomanes.
Ceux-ci sont dans un premier temps plus enthousiastes que les amateurs de pop et de rock, et, selon les prévisions de Philips, plus enclins à acheter les CD plus onéreux que les vinyles ainsi que les lecteurs, dont les premiers modèles ne coûtaient pas moins de 2.000 florins (soit 1.500 euros aujourd'hui, inflation comprise).
Les enregistrements sur CD révèlent des sons imperceptibles sur vinyle.
"Un des premiers enregistrements du pianiste chilien Claudio Arrau pour Polygram révèle qu'il halète et grogne en jouant. Sur les vinyles on ne l'entend pas, mais sur les CD le son est cristallin", explique Frank van den Berg, membre de l'équipe de Polygram chargée du développement du CD.
Le CD décolle lentement, puis en 1985, un groupe phare de l'époque, Dire Straits, réalise l'album "Brothers in Arms", le premier enregistrement exclusivement digital.
Cet album se vend à plus d'un million d'exemplaires et établit le CD comme le support de l'avenir pour la musique.
"A la fin des années 1980, les ventes décollent franchement et culminent en 1991. Depuis, elles baissent", indique M. Solleveld.
Avec l'explosion de la musique téléchargée, des lecteurs MP3 et de supports populaires tels que l'IPod, certains doutent que le CD n'atteindra pas 30 ans.
Alors que les ventes de CD reculent, les ventes de musique digitale croissent rapidement et pourraient totaliser un quart des ventes de musique d'ici 2010, selon la Fédération internationale de l'industrie phonographique (IFPI).
Pourtant, Paul Solleveld est optimiste. "Dans une certaine mesure, le CD a été remplacé par les téléchargements et les MP3, mais je pense que le CD aura toujours sa place", dit-il.
16:56 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25 juillet 2007
S-EXPRESS "THEME FROM S-EXPRESS"

Année : 1988
Label : Rhythm King Records
Production : Marc Moore, Pascal Gabriel
Commentaire >>> Un véritable titre culte aujourd'hui. Un des premiers titres à utiliser la technique du sample et le titre samplé ici est TZ "I Got The Hots For You". En fait en le ré-écoutant on se dit que c'est simplement un enchaînement de samples mais pas seulement car il faut se remettre dans l'époque et bien sûr technique c'était fort. Du bon son Acid House comme on le nommait à l'époque. Le clip ici. Enjoy !
21:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02 juillet 2007
"Pump up the Volume Vol.1" - Histoire de la House Music
01:25 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
"Pump up the Volume Vol.2" - Histoire de la House Music
01:08 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


