19 septembre 2008

L'option Multi-Play de Free enfin disponible pour les Freenautes

Annoncée hier, l'option Multi-TV de Free, qui permet de disposer d'un second boîtier HD, est enfin accessible aux Freenautes qui disposent d'une Freebox HD.
Comme annoncé, il vous faudra accepter les nouvelles conditions générales de vente (CGV) et choisir un abonnement de 4,99 € par mois (sans disque dur intégré) ou de 9,99 € par mois (avec disque dur intégré).
Multi TV Multi TV
Pour rappel, dans les deux cas il sera possible de profiter de la fonction d'enregistrement des chaînes du bouquet Freebox TV puisqu'un disque dur externe peut être connecté via les ports USB 2.0 du boîtier (il sera impossible d'enregistrer TF1, M6 et W9 dans ce cas).
Comme nous vous le disions hier, celui-ci vous permettra de bénéficier de l'ensemble des chaînes du bouquet Freebox TV en simultanée sur deux TV, ou des bouquets Canal+ / CanalSat sur une TV à la fois, sous réserve de débit suffisant, bien entendu.
Multi TV
Le boîtier HD fourni étant celui de dernière génération, il dispose d'un tuner TNT et il est fourni avec un adaptateur CPL Freeplug, intégré au bloc d'alimentation.
Pour le relier au boîtier ADSL il faudra donc que vous disposiez d'un autre bloc Freeplug (vous pouvez en commander via la boutique de Free à 39,99 € l'un ou 59,99 € la paire), ou passer par un simple câble Ethernet.

11 septembre 2008

Fibre optique: FT Orange annonce "avoir pris du retard"

L'opérateur historique jouerait-il la montre? France Télécom Orange (FTO) vient en effet d'annoncer que le déploiement de son réseau Internet à très haut débit, via la fibre optique, serait retardé d'un an. Cette annonce a été confirmée lors de la conférence « i2010: quelle société de l'information pour demain? », après la publication, mardi, d'une lettre du directeur exécutif France du groupe de télécommunications Louis-Pierre Wenes, dans la Correspondance de la presse. Ce retard serait imputable à « un manque de clarification du cadre réglementaire ».

Logo France Telecom margé

Alors que les opérateurs concurrents Free et SFR comptent, respectivement, investir un milliard d'euros dans la fibre, que la Loi de Modernisation de l'Économie (LME) vient d'être publiée au Journal officiel (5 août 2008), mentionnant les modalités de mutualisation du réseau national, cette annonce brouille d'autant plus les pistes. En 2006, France Télécom avait annoncé un « prédéploiement », qui visait à raccorder à la fibre de 150.000 à 200.000 clients sur plus d'un million de clients raccordables fin 2008, pour un investissement total d'environ 270 millions d'euros.

Le déploiement de la fibre en France représente une étape majeure dans la modernisation du pays. Depuis plusieurs années les opérateurs cherchent à renouveler une infrastructure de télécommunication en fil de cuivre vieille de près d'un siècle, et qui a généralement demandé d'énormes travaux de génie civil. L'opérateur historique, France Télécom, propriétaire de la marque Orange, présente dans plusieurs pays d'Europe (Espagne, Pologne, Royaume-Uni, France), est accusé, de profiter de sa position dominante sur ce marché des « tuyaux de communication ». Free rétrocèderait ainsi près de sept euros à FTO, pour chaque ligne dégroupée.

 

 

Avec la LME, le groupe se voit désormais dans l'obligation de « partager » ses infrastructures lourdes avec ses concurrents sur le marché. Certains comme Neuf et SFR ont, eux, choisi de déployer une partie de leur réseau le long des lignes de chemin de fer et voies fluviales afin d'en faciliter l'installation. Mais ils s'associent également avec d'autres comme Free pour revendiquer auprès de FTO un accès aux boucles locales.

Car si tout le monde s'accorde sur le principe d'une mutualisation des fibres optiques, la question du lieu de cette mutualisation reste complexe. Comme pour l'ADSL, Free propose de la gérer depuis les dizaines nœuds de raccordement optiques (NRO) parisiens, tandis que France Telecom lui propose une connexion directe, mais plus laborieuse, aux pieds des 90.000 immeubles de la capitale (Fiber To The Home ou FTTH). Resterait alors aux syndics le choix du fournisseur. Problème: la mutualisation au pied du bâtiment serait plus complexe à mettre en place pour les challengers de FTO.


Reste que tous les opérateurs n'ont pas attendu ces décisions pour commencer leur déploiement de fibres sur les boucles locales et même jusqu'au pied des bâtiments. Pour preuve, Numéricable avait en juillet dernier été bousculé par les autres opérateurs, après la diffusion d'une pétition, qui visait à justifier un amendement autorisant la société à déployer sa fibre au sein de ses réseaux ADSL préexistants (sous prétexte de « rénovation »), sans le consentement du syndic.

 

Info NetEco

12 juin 2008

Les lenteurs calculées du très haut débit

A Paris, quatre opérateurs se partagent le marché du câblage des immeubles pour l'installation du très haut débit. La mairie voulait une "mutualisation des infrastructures". L'affaire dure depuis 18 mois.

En 2010, "80 % des Parisiens pourront surfer sur le Web à très haut débit", promet Jean-Louis Missika, adjoint au maire de Paris chargé de l'innovation, de la recherche et des universités. Les appartements de la capitale auront une fenêtre ouverte sur un courant numérique allant jusqu'à 100 mégas, un flux suffisant pour jouer, télécharger images et vidéos à la douzaine. Sur plusieurs postes simultanément.

Une innovation nécessaire pour installer Paris dans ce siècle, assurent les opérateurs, et une priorité dans les innovations que la ville veut mettre en place pour attirer chercheurs et investisseurs. "Paris sera la première capitale numérique", lance Jean-Louis Missika. "Après Séoul", précise-t-il.

Quatre opérateurs se partagent le juteux marché parisien : Orange, Free, 9tel et Numéricable. Dans la capitale, il n'y a pas d'investissement abyssal à faire pour apporter la fibre optique à domicile. L'existence des réseaux souterrains (les égouts) permet aux opérateurs de tirer leurs câbles pour un faible coût et d'envisager un rapide retour sur investissement. Reste pour les quatre acteurs à convaincre, bâilleurs et syndics, de leur ouvrir leurs portes afin de relier les clients finaux…Et c'est là que le projet bogue. En effet, rien n'oblige un opérateur qui a câblé un immeuble de partager, ensuite, ses infrastructures. Et l'idée de se trouver en situation de micro-monopole, empêchant la concurrence d'opérer sur leurs installations ne semble gêner aucun des acteurs.

La ville de Paris prévoyait d'instaurer pour septembre 2006 "les règles du jeu" de "la mutualisation des infrastructures." Un an et demi plus tard, France Télécom et Numéricable ont sérieusement rénové leurs réseaux tandis que Free et 9tel disposent des leurs. Mais aucun accord n'a émergé entre les quatre opérateurs concernant la mutualisation des infrastructures. Le premier frein à l'arrivé de Paris dans un environnement numérique à très haut débit serait la volonté de chaque opérateur de réduire la position de la concurrence. C'est là qu'il y a un "goulet d'étranglement", explique-t-on à la mairie de Paris.

"Nous nous sommes engagés à ouvrir nos réseaux des immeubles aux autres opérateurs. Cette volonté est clairement affichée. Toutefois, il ne suffit pas de le dire, il y a un certain nombre de tests à réaliser", explique François Duquesnoy, directeur commercial de la Fibre chez Orange.

"Orange à une double dialectique. Ils assurent qu'ils sont prêt à partager, mais dès lors qu'on demande les modalités de la mise en œuvre, ils prennent des mesures dilatoires. Leur objectif est de nous mettre des bâtons dans les roues pour freiner notre progression", assure le patron d'un des challengers de l'opérateur historique.

Ce dialogue de sourds dure depuis 18 mois. "Chacun nous dit d'accord , mais dans les faits rien ne se passe", confie un proche du dossier à la mairie de Paris. Pour faire cesser cette foire d'empoigne, les représentants des collectivités locales comptent sur le volet numérique et très haut débit du projet de Loi sur la modernisation de l'économie actuellement discuté à l'Assemblée nationale.

 Le Monde.fr

15 janvier 2008

Pandora vous manque? Plus maintenant

Pandora, n’est plus accessible en dehors des Etats Unis depuis un moment. C’est aussi le cas en Angleterre depuis quelques jours. Il y avait bien des moyens pour accéder astucieusement au service soit en jouant avec les proxy (compliqué et peu fiable) soit en utilisant un service comme HotSpotShield qui crée un environnement virtuel avec une nouvelle adresse IP permettant d’accéder à ce service (mais aussi à d’autres services réservés aux USA).

Je me demandais quand même combien de temps il faudrait attendre avant qu’un petit malin, en utilisant l’un de ces techniques, créé un site permettant d’utiliser Pandora sans casse tête. Voilà que c’est désormais le cas avec GlobalPandora.

Il n’y a rien à faire: Il suffit d’accéder à l’URL et tout fonctionne à merveille y compris en vous identifiant avec votre compte existant. J’ai hésité longuement avant de publier cette note car j’imagine que ce service va vite être utilisé par de nombreux fans de ce services et que Pandora va vite réaliser le problème et essayer de bloquer le service. Mais je ne pouvais pas m’empêcher de le partager avec vous

Une chose est certaine sur internet: comme à l’époque de la prohibition, plus vous interdisez plus la consommation augmente. Et sur internet il est très difficile d’interdire.

Le site dont on ne connaît pas les créateurs (visiblement hollandais selon le whois) est aussi utilisé comme relai pour une pétition pour faire baisser le prix les licenses des radios sur Internet, l’une des raisons invoquées par Pandora pour couper l’accès international. Les créateurs sont certainement anglais

 

News TechCrunch

12 janvier 2008

Une ex-caissière chez Leclerc devenue blogueuse à succès

En l'espace d'un mois, la vie d'Anna a basculé. Il y a peu, elle était encore hôtesse de caisse dans un hypermarché Leclerc à Rennes. On la retrouve désormais sur les plateaux télé, comme chez Laurent Ruquier (France 2) ou face à Samuel Etienne (Canal+). Elle a déjà eu les honneurs de la presse locale et nationale. A 28 ans, elle est débordée mais ne se plaint guère de sa notoriété soudaine.

"C'est curieux à vivre mais ce n'est pas désagréable", indique-t-elle, pas peu fière. Pas tellement d'elle-même, mais de "toutes les caissières". Ces salariées trop souvent dépréciées, dont elle s'est fait la porte-parole et qu'elle défend sur les plateaux télévisés. Son succès s'est forgé sur la Toile où Anna a créé son blog, en avril 2007. Populaire, il totalise aujourd'hui plus de 155 000 connexions. Bien avant sa médiatisation, le site comptait déjà 1 500 lecteurs quotidiens.

"Un peu dépassée" par l'aura de ses écrits, la jeune femme avoue qu'à l'origine, elle percevait les blogs comme des "journaux intimes un peu ennuyeux". Mais elle s'est finalement rendue compte que "c'était le moyen le plus pratique" pour exprimer ses idées. "J'en avais marre du regard des clients qui nous prennent pour des écervelées, marre de ceux qui ne disent jamais "bonjour" ou qui téléphonent sans gêne en passant à la caisse."

REDORER LE BLASON

"Il fallait redorer le blason des caissières", poursuit-elle. C'est désormais chose faite grâce aux chroniques de cette titulaire d'un DEA en littérature devenue hôtesse de caisse il y a huit ans pour financer ses études. Souvent pathétiques pour le genre humain mais "jamais méchantes ou humiliantes", les anecdotes d'Anna se sont nourries de ses derniers mois passés devant le tapis roulant, à raison de vingt-quatre heures par semaine. Elles révèlent les pires travers des consommateurs, au moment où ils passent à la caisse : "L'impatience, l'indifférence, l'égoïsme, le stress..." Toujours sur un ton humoristique et léger. Elle est consciente que les scènes qu'elle rapporte ne reflètent qu'une "infime partie de la vie de ces gens" et ne l'autorisent pas à généraliser sur la société.

Début janvier, Anna a "lâché" son job à l'hypermarché. Elle espère retrouver un travail au contact des livres, dans "une bibliothèque ou une maison d'édition". Pas question pour autant de tourner définitivement la page de son blog. Elle conserve quantité de notes dans son carnet et projette même d'ouvrir les colonnes de son site à d'autres caissières ou caissiers, qui loin de n'enregistrer que des codes-barres, sont autant de regards affûtés sur les millions de clients qui fréquentent chaque jour les supermarchés.

 

Source LeMonde.fr

Sur Internet : www.caissierenofutur.over-blog.com

17 décembre 2007

Fibre Optique : le gouvernement s'en mêle


Fibre optique En cette fin d’année, le gouvernement en profite pour s’intéresser à la fibre optique, à son développement durant l’année 2007 et aux mesures à prendre pour aider cette technologie à s’implanter.

Plusieurs propositions ont déjà été présentées par Christine Lagarde, ministre de l’Économie, et Hervé Novelli, secrétaire d’État, notamment sur le droit à la fibre.

Un droit à la fibre

La première mesure à mettre en place pour le gouvernement est une obligation de « fibrer » les immeubles nouvellement construits, et de faire de la fibre optique un droit au même titre que le droit à l’antenne pour la télévision. Cette dernière proposition a déjà été évoquée par le passé, par le collectif Très Haut Débit. Nous avions déjà eu droit à l’époque au parallèle droit à la fibre/droit à l’antenne.

« L’accès aux immeubles est aujourd’hui le principal obstacle aux déploiements », a expliqué Paul Champsaur, président de l’Arcep. Le gouvernement prend donc les devants et tente de simplifier cet accès à la fibre, pour déployer ce qu’il compare déjà aux lignes téléphoniques dans les années 60. Autre nouveauté dans ce but : un opérateur qui câble un immeuble en premier a l’obligation de permettre aux autres opérateurs d’utiliser son matériel pour s’y implanter à son tour. Cette mesure vise tout particulièrement Orange, qui s’est trouvé dans une querelle avec Free après que ce dernier l’ait accusé de refuser d’autoriser l’accès à ses infrastructures.

Infos du Net 

14 décembre 2007

Google the Next .Mac?

People are looking for a cheap, preferably free, way of getting universal access. Question is who will achieve it first, and who will get it right?

Cloud computing seems to be all the rage these days, from business collaboration tools, like Document & Spreadsheet apps, to the YouTube’s and Flickr’s of the web. Either way you look at it, it would appear that universal access is getting nearer and nearer. Eventually cloud computing will be the only computing, and the only OS you’ll need will be completely location independent. But for now, there are a few choices to get started with. Between Apple’s .Mac service and Google Apps, which is more likely for consumers to choose?

Let’s breakdown the basic features and compare the two:

Basic Features .Mac Google Apps
Mail IMAP IMAP/POP
Online Storage 10 Gigs Shared Unknown
Web Hosting check.png check.png
Backup check.png x.png
Calendar check.png check.png
Address Book check.png check.png
Syncing check.png x.png

.Mac

Since the most recent update, .Mac has brought new and exciting features. The .Mac Web Gallery offers unparalleled ability to share photos and slideshows. Users now have 10 gigs at their disposal to share between Mail and storing files. One feature that has most intrigued me is “Back To My Mac.” Currently it lets .Mac users access any of their computers from outside their own network. If I’m at home, I can access my work computer and vice versa. What interests me most is my hope of one day seeing very similar features across the iPhone and iPod Touch platforms. Imagine throwing in a bit of Front Row access, and you’re streaming your favorite videos or music from wherever you are. .Mac also offers a complete Backup and Restore utility, the ability to Sync iCal and Address Book across multiple Macs, which can come in handy especially if you’re on the go. In total these features will cost you $99 a year.

Google Apps

Currently Google offers 5.6 gigs for Gmail and has announced GDrive, their answer to online storage. Currently the amount of online storage space is unknown but I imagine it to grow similar to Gmail. Knowing Google, this probably won’t be your average online storage. Perhaps online sharing and then some? Currently box.net is my choice for online storage. They offer the capability of sharing as well as document editing. With Google you know if they introduce something new, it’s going to go above and beyond what you expect.

Google also has Picasa and Blogger under their belt. With Picasa users can currently store and share one gig worth of photos online. Page Creator lets users create websites and upload them to Blogger. Google also features Google Docs & Spreadsheets for online editing. While you may not be able to cross sync computers, or access another computer, having your Calender and Documents stored online makes remote accessibility easy. Having everything edited and stored online means you never have to worry about syncing computers to get the most up to date information. Other features include Google Talk for online communicating, Google Reader, and your own personalized homepage. Naturally the most attractive feature offered by Google is having all these utilities completely mobile and completely free.

One Google to Rule Them All?

Gmail is the true gateway drug. As soon as you switch, you feel compelled to use all the other Google utilities and features available before you. Whether your poison is Google Reader or iGoogle, there’s a strong platform to expand on. With their rate of acquisitions, Google can only stand to gain more ground. So for this user, while .Mac may look pretty and be feature friendly, but I’m sticking with Google. You can’t beat free, and you can’t be mobile the way Google achieves it.

However, I think it’s interesting to note that the CEO of Google, Eric Schmidt, is also on the Board of Directors for Apple. So while they may be competing for universal access, maybe they really are just be building off of one another.

 

The Apple Blog 

26 novembre 2007

Si Gmail avait été créé par Microsoft

Depuis quelques jours l’image ci-contre fait le tour du Web... Elle émane du Blog Google Bogoscoped consacré, comme son nom l’indique, à la firme basée à Mountain View. On peut y voir ce que serait le service Gmail s’il avait été conçu par Microsoft... Tout cela reste purement imaginaire mais les différences entre les deux services et les mauvaises habitudes du géant Microsoft sont bien soulignées. Pourquoi avoir 1 Go de stockage quand on peut en avoir 2 Mo, un graphisme chargé, de la publicité partout et une URL à rallonge coté Microsoft en sont quelques exemples...

- What If Gmail Had Been Designed by Microsoft ? Anglais

 

News Mac Plus 

20 novembre 2007

Internet au ralenti en 2010 ?

par Sébastien Delahay

Article du site Ecran.fr


Selon une nouvelle étude réalisée par l’institut Nemertes Research, les capacités techniques d’Internet pourraient être atteintes d’ici 2010, particulièrement en Amérique du Nord. L’augmentation de la demande pour les vidéos, la téléphonie par Internet, le transfert de fichiers et les contenus web serait telle que les infrastructures du réseau auraient du mal à suivre. Selon l’étude, les tuyaux du net (câbles et fibre optique) ne seraient pas en cause, permettant sans problème le transfert massif de données entre les différentes parties du monde. En revanche, les infrastructures d’accès à Internet pour les utilisateurs seraient beaucoup plus limitées. Selon l’étude, « la demande pour les services Internet est exponentielle, tandis que les investissements dans l’accès à Internet sont linéaires. » Ce qui devrait logiquement poser problème.

Selon l’étude, fournisseurs d’accès et spécialistes des réseaux devraient réaliser un investissement de 42 à 55 milliards de dollars (29 à 38 milliards d’euros) pour fournir un service correct et capable de répondre à la demande. Soit une somme bien plus élevée que prévue initialement. L’étude souligne toutefois que le net ne cessera pas brusquement en cas de problème du côté des fournisseurs d’accès. Dans le pire cas de figure, les utilisateurs auront un accès ralenti à Internet. Pour l’institut Nemertes Research, le risque se situe surtout au niveau de l’innovation. Le cabinet d’études estime que, sans accès à Internet optimal, le prochain « géant du net » (Google, Amazon ou Youtube sont cités) aura de très grosses difficultés à émerger.

Pour effectuer son étude, le cabinet Nemertes Research a mesuré tant la capacité réseau d’Internet que la croissance de la demande en bande-passante des internautes. Plus original, le cabinet a décidé d’appliquer la loi de Moore à la demande en bande-passante sur Internet. Traditionnellement, la loi de Moore, du nom du co-fondateur de l’entreprise de microprocesseurs Intel, indique un doublement du nombre de transistors dans les processeurs informatiques tous les deux ans. La loi s’applique également aux disques durs, dont la capacité croît également de façon exponentielle. En 2012, selon cette loi, chaque utilisateur consommerait 26 Go de bande-passante par jour.

Augmentation de la bande-passante. Graphique Nemertes Research

11 octobre 2007

Les nouvelles "box" internet sonnent le glas du téléspectateur passif

Parce qu'elle permet au téléspectateur de redevenir actif, en rembobinant un film dont il a raté le début ou en zappant les pubs, la télévision via les "box" internet fait frémir les groupes de médias et les annonceurs, qui doivent s'y adapter.

La Freebox

 

Un article du site 24 Heures 

 

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