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27 décembre 2007
Interview de Luc Besson sur sa cotation en bourse
Europa Corp., le studio de cinéma de Luc Besson, s'est introduit en Bourse en juillet dernier, à 15,50 euros par action. Depuis, le cours a quasiment été divisé par deux. Pourtant, la société a annoncé en novembre, pour le semestre clos fin septembre, un bénéfice de 1,7 million d'euros (contre une perte de 1,2 million un an plus tôt sur la période), avec un chiffre d'affaires multiplié par 2,2, à 74 millions. Mais les investisseurs se posent des questions. Notamment sur l'annonce du décalage éventuel de la sortie de plusieurs films. Entre octobre 2007 et fin mars 2008, ce ne sont plus 9 films qui devraient sortir en salles mais « au moins 6 ». Un chiffre à comparer aux deux sorties - « L'Invité » et « Love et ses petits désastres » - qui ont eu lieu entre avril et septembre 2007. Le président du directoire, Luc Besson, explique aux « Echos » comment il entend lisser son activité, et notamment les sorties de films, pour que ses résultats ne varient pas trop d'un trimestre à l'autre.
Quelle est la situation d'Europa Corp. ?
Elle est saine, je ne suis pas inquiet. Nous avons tourné les parties « live » des deux prochains épisodes d'« Arthur et les Minimoys » entre juillet et octobre. Le tournage s'est terminé en temps et en heure, avec plusieurs millions d'euros d'économies sur le budget. Nous avons aussi recruté un nouveau directeur général en charge des opérations, Olivier Montfort, ainsi que de nouveaux responsables pour les activités vidéo, musique et juridique. Nous avons enfin établi notre planning de films pour 2008-2009, et même quelques-uns pour 2010-2011. Nous prévoyons désormais de produire 10 à 15 films par an, contre 8 à 10 précédemment. Comme annoncé, nous allons notamment produire un très gros budget tous les dix-huit mois, et nous donnerons des informations sur le premier en janvier.
Comment expliquez-vous la chute du cours depuis la cotation ?
Une partie s'explique par la chute du cours des valeurs dans l'audiovisuel, qui ont reculé de 35 %. Je rappelle que la crise financière s'est déclenchée juste après notre cotation. C'est un peu comme si on sortait le bateau en pleine tempête, mais cela permet de montrer que le navire tient le coup. Au-delà, nous avons pris conscience du fait que nous ne communiquons pas assez. Pour y remédier, nous diffuserons, à partir du mois de janvier, une « newsletter » une fois par semaine. Nous y donnerons des informations sur les entrées en salles, les droits achetés...
Qu'est-ce que les investisseurs ont du mal à comprendre dans votre activité ?
Notre société est assez atypique, et donc difficile à modéliser ou à comparer. Surtout, nos résultats varient beaucoup d'un trimestre à l'autre, voire d'un exercice à l'autre. C'est dû au fait que les tournages ont lieu pour la plupart sur la même période, en été, pour bénéficier des journées plus longues. Les deux tiers des tournages français sont concentrés entre avril et septembre. S'ajoute à cela l'encombrement des dates de sorties. Par exemple, nous cherchons à sortir les films familiaux durant les vacances scolaires. Si le film est prêt en début d'année calendaire, il ne peut sortir que pour les vacances de février ou de Pâques. Mais si les vacances de février sont déjà encombrées de nombreux films, la sortie doit être repoussée aux vacances de Pâques. De même, si le film est sélectionné pour le festival de Cannes. Or notre exercice se clôt fin mars. Décaler une sortie entraîne donc un report de chiffre d'affaires sur l'exercice suivant. Les investisseurs n'aiment pas trop ces variations. De plus, ils se demandent aussi si le décalage de la sortie n'est pas lié à une mauvaise qualité du film. En réalité, c'est pour optimiser son potentiel commercial. Une bonne date de sortie permet d'augmenter les recettes de 10 % à 50 %.
Y a-t-il une solution à ce problème ?
D'abord, nous nous demandons si nous ne pourrions pas changer la date de clôture de notre exercice. Surtout, nous allons lisser nos sorties pour les étaler au cours de l'année. C'était difficile avec 8 à 10 films par an, mais ce sera plus facile avec 10 à 15 films.
Cela signifie-t-il que vous êtes prêts à vous plier aux exigences des marchés ?
Les investisseurs nous ont apporté leurs fonds, et nous les respectons pour cela. Nous essayons de comprendre leurs préoccupations, et, s'il est possible de les satisfaire sans sacrifier l'essentiel, nous le faisons.
Quels sont vos rapports avec les Caisses d'Epargne, qui sont rentrées sur une valorisation de 19,6 euros l'action ?
Ils sont très bons. Ils ne regrettent pas leur investissement. Ils sont rentrés sur un plan à quatre ans, il est donc trop tôt pour tirer un bilan.
Vous prévoyez toujours de doubler votre chiffre d'affaires en quatre ans ?
Tout à fait. Mais il ne faut pas s'attendre à une progression linéaire. La croissance s'accélérera lors des deux dernières années.
Une des motivations de l'introduction en Bourse était de racheter des catalogues de films...
Effectivement, nous sommes en train de racheter pour 28 millions d'euros Roissy Films, qui détient un catalogue de 500 films : « La Guerre du feu », « L'Avventura », « La Grande Bouffe », « Le cave se rebiffe », « Les Bas-fonds », « Mélodie en sous-sol », « Les Ripoux », « Les Sous-doués »... Nous allons exploiter au mieux ce catalogue en éditant des coffrets, en le proposant en vidéo à la demande... mais aussi en tournant des remakes de certaines oeuvres. Le dirigeant de Roissy Films, Raphaël Berdugo, va aussi nous rejoindre.
Lors de la cotation, vous disiez aussi vouloir acheter des sociétés de production...
En effet, nous discutons de l'achat de 3 ou 4 sociétés de production indépendantes françaises, soit en prenant une participation, soit en rachetant 100 %.
Où en est votre projet de multiplexe à Marseille ?
Nous ne sommes que locataires, nous attendons qu'on nous livre les murs. Les travaux doivent s'achever au plus tôt en 2010, et l'ouverture est prévue pour 2011. Ce complexe nous permettra notamment de faire des projections tests de nos films. Mais cette expérience restera limitée : nous n'avons pas vocation à devenir un grand exploitant de salles.
Il y a un an, vous avez acheté à EDF le terrain de votre future cité du cinéma à Saint-Denis. Que s'est-il passé depuis ?
La dépollution du site est terminée, la démolition est à moitié achevée, le terrassement est entrepris, et le financement de 130 millions d'euros est en cours. L'ouverture est prévue début 2010. Je rappelle que ce projet n'est pas porté par la structure cotée Europa Corp, mais par une autre de mes sociétés. Europa Corp y installera son siège et ses tournages, qui, à eux seuls, représenteront 40 % des capacités, soit 1 à 1,5 million d'euros par an. Les plateaux seront construits par Europa Corp. si la rentabilité est jugée suffisante, sinon par un tiers.
PROPOS RECUEILLIS PAR JAMAL HENNI
Source les Echos.fr
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24 décembre 2007
Le rachat d'Eclair inquiète
Le cinéma français comptait deux grands laboratoires de développement des films, LTC et Eclair. Il n'en restera plus qu'un, ce qui n'est pas sans susciter des inquiétudes chez les producteurs et les industriels du cinéma, mais aussi au ministère de la culture. Le détenteur de ce nouveau monopole est le producteur franco-tunisien Tarak Ben Ammar, déjà propriétaire de LTC et qui vient de s'offrir son concurrent, Eclair, une entreprise centenaire (Le Monde du 21 décembre). Il échange notamment avec le fonds d'investissement ETMF2 les 57 % qui lui manquaient au sein d'Eclair contre, entre autres, le pôle Télétota (prestations de services audiovisuels).
Le producteur - qui avait suscité une polémique en distribuant La Passion du Christ de Mel Gibson dans l'Hexagone - détient également, au sein d'un groupe très endetté, Quinta Industries, de nombreuses autres sociétés dont les plus connues sont Duran (postproduction) et Duboi (effets spéciaux).
Pour cet homme d'affaires lié à Silvio Berlusconi, cette restructuration majeure dans les industries techniques du cinéma s'inscrit dans l'intention plus vaste de contrer en Europe l'hégémonie des majors américaines. Les lucratives activités audiovisuelles de Tarak Ben Ammar en Italie viennent en effet de lui permettre d'acheter, à parité avec le financier Goldmann Sachs, des sociétés de distribution dans toute l'Europe pour constituer un nouveau réseau. Baptisé Alliance Film Europe, celui-ci est présent en France, avec Quinta Distribution, mais aussi en Italie, en Grande-Bretagne, en Espagne et en Scandinavie.
Toutefois, les laboratoires traversent actuellement une période difficile, marquée par le futur passage des salles au numérique et la fin prévisible du tirage des copies. A court terme, la fusion de LTC et Eclair semble inévitable. Cette opération mettra fin au dumping tarifaire - dans le tirage des copies - auquel se livraient, à la plus grande satisfaction des producteurs, les deux laboratoires. M. Ben Ammar estime à 30 millions d'euros les impayés laissés dans la filière depuis cinq ans par les producteurs, petits ou gros.
POSITION MONOPOLISTIQUE
Le rapport de Pierre Couveinhes sur les industries techniques du cinéma relevait dès 2002 "des pratiques financières qui fragilisaient les laboratoires", pointaient les délais de paiement supérieurs à six mois et les impayés des producteurs. Il recommandait, comme Dominique Rancurel, gérant du fonds ETMF2, "des concentrations pour que le marché redevienne compétitif".
La reprise d'Eclair suscite cependant de graves inquiétudes. Christine Albanel, ministre de la culture s'est émue mercredi 19 décembre de cette "opération de concentration". La société civile des auteurs réalisateurs producteurs (ARP), la société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD) et la société des réalisateurs de films (SRF) redoutent "un démantèlement du groupe Eclair" et seront extrêmement attentives "aux conséquences sociales". M. Ben Ammar réplique qu'il avait repris LTC au bord de la faillite : "Sans moi, il n'y aurait déjà plus qu'un seul laboratoire en France. Soit je laissais Eclair, très déficitaire, aller dans le mur, soit je le rapprochais de LTC pour être plus fort et mieux négocier le prix de la pellicule."
L'ARP, la SACD et la SRF redoutent que la position monopolistique du nouveau groupe ne soit attaquée à Bruxelles, ce qui risquerait de mettre en cause le système français d'aide au cinéma. Elles craignent que le socle du fonds de soutien français ne soit mis à mal. "Dans la mesure où nous ne touchons aucune subvention, nous n'avons rien à craindre", rétorque M. Ben Ammar.
Cette opération relance les spéculations sur le rôle à venir de Technicolor (filiale de Thomson), qui détient 17,5 % de Quinta Communication, le holding de M. Ben Ammar. Dans la mesure où la France reste l'un des rares pays à échapper à l'hégémonie de Technicolor, cette dernière pourrait être naturellement tentée de mettre la main sur le nouveau groupe Eclair. Une hypothèse balayée par M. Ben Ammar, qui " n'a pas l'intention de céder quoi que ce soit dans le groupe cinématographique qu'il construit de A à Z, des industries techniques à la production et la distribution".
Nicole Vulser
Article paru dans l'édition du Monde 23.12.07.
15:32 Publié dans Cinema | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21 décembre 2007
Les meilleurs Add-Ons pour iTunes
The 23 Best iTunes Add-ons
lifehacker.com — iTunes may not be the best media player on the market, but let's face facts: with its tight integration with our iPods and its excellent playlisting tools, it's very likely the digital jukebox you're using every day to manage your music. With that in mind, it's time you take iTunes to the next level.
08:00 Publié dans Baladeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17 décembre 2007
Le CSA lance une consultation pour basculer de l'analogique au numérique
e Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a annoncé mardi avoir lancé une consultation publique sur les modalités du basculement de la diffusion de la télévision du mode analogique en mode numérique. Selon la loi sur la télévision de l'avenir, ce basculement s'achevera le 30 novembre 2011, date à laquelle seule subsistera la télévision numérique terrestre (TNT) pour la diffusion terrestre de la télévision en France métropolitaine.
Cette consultation, a précisé le CSA ans un communiqué, "permettra d'élaborer le schéma national d'arrêt de l'analogique qui sera approuvé par le Premier ministre".
L'arrêt de la diffusion analogique, a souligné le CSA, "conditionne la mise en oeuvre des nouveaux services numériques audiovisuels prévus par la loi" (extension territoriale de la TNT nationale et locale, passage à la télévision en haute définition ou TVHD) et le lancement de services innovants, comme la télévision mobile personnelle (TMP) ou la radio numérique.
La consultation permettra de recueillir l'opinion des opérateurs, des antennistes, des élus locaux et des usagers sur les modalités du basculement "pour réussir le passage au tout numérique". Elle aborde les mécanismes à retenir pour enchaîner les arrêts de l'analogique région par région et les questions relatives à l'information et à l'accompagnement du public.
Les contributions devront parvenir au CSA avant le 4 février 2008.
Selon le calendrier actuel, le déploiement du réseau principal d'émetteurs de la TNT (au nombre de 113) doit s'achever le 15 décembre, assurant une couverture de 85% du territoire.
Le déploiement du réseau secondaire (soit plus de 200 émetteurs) viendra ensuite pour porter la couverture à 95% du territoire.
Enfin, une couverture par satellite est prévue pour les zones d'ombre, soit les 5% du territoire inaccessibles à la TNT.
08:40 Publié dans TV | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Fibre Optique : le gouvernement s'en mêle

Fibre optique En cette fin d’année, le gouvernement en profite pour s’intéresser à la fibre optique, à son développement durant l’année 2007 et aux mesures à prendre pour aider cette technologie à s’implanter.
Plusieurs propositions ont déjà été présentées par Christine Lagarde, ministre de l’Économie, et Hervé Novelli, secrétaire d’État, notamment sur le droit à la fibre.
Un droit à la fibre
La première mesure à mettre en place pour le gouvernement est une obligation de « fibrer » les immeubles nouvellement construits, et de faire de la fibre optique un droit au même titre que le droit à l’antenne pour la télévision. Cette dernière proposition a déjà été évoquée par le passé, par le collectif Très Haut Débit. Nous avions déjà eu droit à l’époque au parallèle droit à la fibre/droit à l’antenne.
« L’accès aux immeubles est aujourd’hui le principal obstacle aux déploiements », a expliqué Paul Champsaur, président de l’Arcep. Le gouvernement prend donc les devants et tente de simplifier cet accès à la fibre, pour déployer ce qu’il compare déjà aux lignes téléphoniques dans les années 60. Autre nouveauté dans ce but : un opérateur qui câble un immeuble en premier a l’obligation de permettre aux autres opérateurs d’utiliser son matériel pour s’y implanter à son tour. Cette mesure vise tout particulièrement Orange, qui s’est trouvé dans une querelle avec Free après que ce dernier l’ait accusé de refuser d’autoriser l’accès à ses infrastructures.
08:35 Publié dans Internet | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Excellent lecteur de Musique en ligne
Url : http://you.dj/
Description :You.dj est un lecteur de musique en ligne permettant l'écoute gratuite et illimitée en haute qualité de toutes les chansons que les membres ont envoyées.
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- Envoi très simple de musique par le navigateur ou ftp
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- Création de playlists, mode repeat, aléatoire...
- You.dj dispose de toutes les fonctionnalités que vous pouvez attendre : drag
08:35 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14 décembre 2007
Google the Next .Mac?
Cloud computing seems to be all the rage these days, from business collaboration tools, like Document & Spreadsheet apps, to the YouTube’s and Flickr’s of the web. Either way you look at it, it would appear that universal access is getting nearer and nearer. Eventually cloud computing will be the only computing, and the only OS you’ll need will be completely location independent. But for now, there are a few choices to get started with. Between Apple’s .Mac service and Google Apps, which is more likely for consumers to choose?
Let’s breakdown the basic features and compare the two:
| Basic Features | .Mac | Google Apps |
|---|---|---|
| IMAP | IMAP/POP | |
| Online Storage | 10 Gigs Shared | Unknown |
| Web Hosting | ![]() | ![]() |
| Backup | ![]() | ![]() |
| Calendar | ![]() | ![]() |
| Address Book | ![]() | ![]() |
| Syncing | ![]() | ![]() |
.Mac
Since the most recent update, .Mac has brought new and exciting features. The .Mac Web Gallery offers unparalleled ability to share photos and slideshows. Users now have 10 gigs at their disposal to share between Mail and storing files. One feature that has most intrigued me is “Back To My Mac.” Currently it lets .Mac users access any of their computers from outside their own network. If I’m at home, I can access my work computer and vice versa. What interests me most is my hope of one day seeing very similar features across the iPhone and iPod Touch platforms. Imagine throwing in a bit of Front Row access, and you’re streaming your favorite videos or music from wherever you are. .Mac also offers a complete Backup and Restore utility, the ability to Sync iCal and Address Book across multiple Macs, which can come in handy especially if you’re on the go. In total these features will cost you $99 a year.
Google Apps
Currently Google offers 5.6 gigs for Gmail and has announced GDrive, their answer to online storage. Currently the amount of online storage space is unknown but I imagine it to grow similar to Gmail. Knowing Google, this probably won’t be your average online storage. Perhaps online sharing and then some? Currently box.net is my choice for online storage. They offer the capability of sharing as well as document editing. With Google you know if they introduce something new, it’s going to go above and beyond what you expect.
Google also has Picasa and Blogger under their belt. With Picasa users can currently store and share one gig worth of photos online. Page Creator lets users create websites and upload them to Blogger. Google also features Google Docs & Spreadsheets for online editing. While you may not be able to cross sync computers, or access another computer, having your Calender and Documents stored online makes remote accessibility easy. Having everything edited and stored online means you never have to worry about syncing computers to get the most up to date information. Other features include Google Talk for online communicating, Google Reader, and your own personalized homepage. Naturally the most attractive feature offered by Google is having all these utilities completely mobile and completely free.
One Google to Rule Them All?
Gmail is the true gateway drug. As soon as you switch, you feel compelled to use all the other Google utilities and features available before you. Whether your poison is Google Reader or iGoogle, there’s a strong platform to expand on. With their rate of acquisitions, Google can only stand to gain more ground. So for this user, while .Mac may look pretty and be feature friendly, but I’m sticking with Google. You can’t beat free, and you can’t be mobile the way Google achieves it.
However, I think it’s interesting to note that the CEO of Google, Eric Schmidt, is also on the Board of Directors for Apple. So while they may be competing for universal access, maybe they really are just be building off of one another.
08:35 Publié dans Internet | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12 décembre 2007
ProRemote Pro Tools Controller May Be Coolest iPhone App Ever
Here's a killer application that fully realizes the possibilities of touch surfaces as specialized control interfaces: ProRemote converts the iPhone or the iPod touch in a wireless control for Pro Tools LE with realtime feedback. While this may seem limited to the audio world, it shows that having this kind of power in such a tiny package could solve the problems of many users.
Gizmodo website
08:50 Publié dans Baladeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06 décembre 2007
Colorfront Leads The World With Doremi DCI Mastering Systems
Colorfront one of the most advanced post-production houses in Europe offering DI and VFX facilities to international filmmakers, has taken another pioneering leap with the introduction of Doremi Digital Mastering and Cinema Player technologies.
To read on Digitalcinemainfo
11:12 Publié dans D-Cinema | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04 décembre 2007
European Exhbitor CGR Cinémas Selects Doremi Cinema's DCP-2000 Cinema Server for Arts Alliance Media Rollout of all CGR's 400 Screens in France
CGR Cinémas chose Doremi's DCP-2000 server out of the brands evaluated and selected by AAM. Christie Digital has been chosen to provide digital cinema projectors and French cinema integration and services company Cine Digital Service will provide local installation and support services.
Two hundred screens are scheduled to be completed during the first year of the rollout that is set to begin in the first quarter of 2008. Eight screens will be equipped in December this year, in time for 3D digital cinema screenings during the Christmas holidays. In addition to the players, Doremi Cinema will also provide the Theater Management System (TMS) and the gateway integration with CGR Cinémas POS/Ticketing system developped by Monnaie Services. The Smartjog secured media delivery network will also be interfaced with the DCP2000 & TMS.
CGR Cinémas is a leading and expanding cinema chain in France. The company is well known for the success of its multiplexes in many mid-size cities across the country, for the efficiency of its cost management and for its profitability. By becoming the first European cinema chain to go fully digital, CGR Cinémas is demonstrating that it is an innovative company, ready to embrace new technology to deliver the best possible quality cinema experience.
CGR Cinémas is the first European exhibitor to sign up to a VPF-based rollout. The VPF business model is a means of financing the conversion to Digital Cinema, where both distributor and exhibitor contribute over time towards the total cost of the digital projection and server equipment, funded up front by the rollout entity AAM. The VPF model has been proven in North America, with over 4,320 digital screens installed to date, all using Doremi Cinema servers and Christie's digital cinema projection systems.
"We are delighted to be the first movers in the digital transition and to enter into a new era of French and European cinema," said Jocelyn Bouyssy, Directeur General of CGR Cinémas. "CGR Cinémas is a forward thinking company and its ability to seize new opportunities makes it one of the most successful chains in the French exhibition market. I would like to thank Gwendal Auffret and AAM's technical team, the staff at CGR Cinémas, as well as the suppliers and installers for their innovation, creativity, skills and efficiency. This teamwork made such a historical agreement possible and now CGR Cinémas will embark on the great adventure of Digital Cinema in every screen in our circuit."
Patrick Zucchetta, European Business Development Director for Doremi Cinema commented "We are very proud to have been selected for the CGR Cinémas deployment and to have the opportunity to work again with Arts Alliance Media following the earlier successfull roll-out of the UK Film Council's digital screen 240 screen network, completed earlier this year".
This agreement will see the number of theatres equipped with Doremi Cinema servers reach the 1,000 milestone in the EMEA region alone; and will add to the over 4,500 installations of Doremi Cinema players installed in the world today.
18:59 Publié dans D-Cinema | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




