En basculant ses 400 salles en numérique, CGR est le premier circuit français à s'engager aussi concrètement.

Il précise "ne pas avoir eu envie d'attendre plusieurs années avant qu'un modèle économique soit défini en France". Conscient de l'impact possible de sa décision "tant pour les distributeurs que pour les exploitants", il se défend de vouloir bouleverser le marché. "Je travaille dans l'intérêt de mon groupe et non pas contre mes concurrents", ajoutant : "Je suis ouvert à la discussion et prêt à partager mon expérience."