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30 octobre 2007
«U2 3D» sera lancé sur les écrans en janvier prochain
| «U2 3D» sera lancé sur les écrans à la fin janvier en format 3D uniquement. |
Le film sera lancé à la fin janvier en format 3D uniquement.
«U2 3D» a été filmé en 3D lors de la tournée «Vertigo» de la formation U2 en Amérique du Sud. Le film a été produit par 3ality Digital et coréalisé par Catherine Owens et Mark Pellington. Owens a été directrice des contenus visuels pour U2 pendant plus de 15 ans alors que Pellington avait coréalisé le film vidéo «U2: Achtung Baby» en 1992 et il avait dirigé le vidéoclip de la pièce «One».
«Le 3D numérique est un nouveau médium au cinéma qui permet vraiment aux cinéphiles de s'immerger eux-mêmes dans l'expérience, l'énergie et l'émotion d'être assis aux premières loges d'un concert de U2» explique Sandy Climan, PDG de 3ality Digital.
Rappelons que le film «U2 3D» avait été présenté hors-compétition au festival de Cannes en mai dernier.
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29 octobre 2007
HD-DVD : La révolution est en marche
S'appuyant sur les chiffres du marché communiqués par GfK et bénéficiant du soutien de nombreux studios de cinéma au nombre desquels figurent Paramount, Warner ou Universal mais aussi Studio Canal, Pathé ou encore TF1 Vidéo... Toshiba confirme que le HD DVD est un format Haute Définition qui se renforce !
Toshiba revendique le leadership sur le marché des lecteurs de salon Haute Définition avec 72 % de parts de marché sur la période courant de janvier à août 2007.
Côté TV, le marché est inexorablement en route vers la Haute Définition
Sur les 4,4 millions de TV et de plasma qui se vendront cette année, 3 millions seront HD Ready et 400 000 Full HD.
Côté lecteurs de disques Haute Définition, la situation est moins claire.
Si l'on compare les ventes en volumes de lecteurs HD (Blu-ray ou HD DVD) avec celles de lecteurs DVD, observe Caroline Frerejacque, Responsable HD DVD chez Toshiba, les courbes de développement des ventes après leur introduction se superposent parfaitement.
De quoi permettre à Toshiba de réaliser, selon GfK, ces plus de 70 % des ventes de lecteurs vidéo HD revendiqués sur la période de janvier à août 2007.
Depuis le lancement du lecteur externe de la Xbox 360 en novembre 2006 sont arrivés, non sans quelque retard, les lecteurs HD E1 en janvier 2007, suivis par les lecteurs HD XE1 en février et enfin HD EP 10 (un modèle en 1080p à 499 €) en juin dernier.
De quoi permettre à Toshiba de réaliser, selon GfK, ces plus de 70 % des ventes de lecteurs vidéo HD revendiqués sur la période de janvier à août 2007.
Néanmoins, souligne Caroline Frerejacque, le taux d'attachement soft/hard est très en faveur du HD DVD (8,6 fois supérieur).
Il s'agit du Satellite A200 avec écran 15,4 pouces, enceintes Harman/Kardon intégrées et disque de 250 Go et du Satellite P200, un 17 pouces avec disque dur de 160 Go.
La grande force de Toshiba et du format HD DVD étant d'avoir réussi à mettre en place une stratégie équilibrée entre plateformes.
Du côté Blu-ray, rappelle Caroline Frerejacque, la PS3 représente à elle seule 98 % des ventes de lecteurs pour seulement 1 % réalisés par les PC et 1 % pour les platines de salon.
Il s'agit du Satellite A200 avec écran 15,4 pouces, enceintes Harman/Kardon intégrées et disque de 250 Go et du Satellite P200, un 17 pouces avec disque dur de 160 Go.
A noter l'annonce ce jour par Packard Bell de deux modèles dotés de lecteurs Blu-ray.
Partant de quelques pourcents en début d'année, les ventes de portables grand public avec lecteur HD DVD passeraient, selon les prévisions, à 30 % pour cette fin d'année.
Et la proportion atteindra selon Alain Kergoat, Directeur Marketing de la division informatique de Toshiba, les 100 % fin 2008.
En revanche, chacun sait que le succès d'un standard de lecteur HD ne se fera pas sans l'appui des studios.
Sur quels critères un studio va-t-il opter pour l'un ou l'autre des standards ?
Il faut savoir que le HD DVD délivre exactement la même qualité d'image HP 1080 p que le Blu-ray ; en revanche, il offre en plus la personnalisation des séquences de films, observe Xavier Pouyat, Responsable technique HD DVD Microsoft Europe. Ainsi que la connectivité réseau Internet, le picture-in-picture, le stockage permanent, des performances audio supérieures avec les décodeurs audio Dolby Digital Plus, DTS HD Hi Resolution Dolby TrueHD...
Les jeux ne sont pas faits mais l'enjeu est de taille : ce support doit représenter 15 % d'un marché de 1,5 milliard d'euros en 2010 !
Toshiba et Sony vont donc poursuivre leur guerre sans merci mais déjà un combo disque (démo et présentation au format DVD et HD DVD) va être distribué à 120 000 exemplaires auprès des abonnés Canal Sat HD. Plusieurs centaines de magasins vont être équipés d'un présentoir HD DVD sur novembre et décembre, avec lecteur et écran Toshiba, films et trailers...
Enfin, tant via la presse (avec 9 millions de contacts) qu'en formant la distribution, en distribuant des catalogues ou par le biais de sa campagne de communication radio (18 millions de contacts ciblés) et sur Internet (28 millions de contact attendus), 100 000 lecteurs HD DVD tous systèmes confondus (platines, lecteurs PC et Xbox 360) devront donc être commercialisés d'ici au 31 décembre 2007. A suivre …
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27 octobre 2007
Record de distribution pour Bienvenue chez les Robinsons
Bienvenue chez les Robinsons, dont la sortie internationale a eu lieu le 30 mars dernier, est un film d’animation produit par les studios d’animations de Walt Disney et distribué par Walt Disney Pictures en version 2D et 3D. La distribution de ce long-métrage est, à ce jour, la plus large jamais réalisée pour le cinéma numérique. C’est Thomson qui, par l’intermédiaire de son activité Technicolor Digital Cinema, a fourni le traitement du master numérique et a assuré la distribution pour le cinéma numérique du film de Walt Disney Pictures. Technicolor a ainsi distribué un master numérique à 892 salles dans le monde. Le jour de sa sortie, le film version numérique 3-D était disponible sur 582 écrans aux Etats-Unis et 106 salles dans le reste du monde.
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26 octobre 2007
Les Robinson et Monsieur Jack en 3D dans les salles de cinéma
Philippe Richard , 01net., le 24/10/2007 à 16h35
Effets garantis. Installé dans son fauteuil, on découvre Bienvenue chez les Robinson, avec des sensations nouvelles. On a l'impression que les personnages sortent de l'écran. A l'affiche depuis mercredi 17 octobre, le dernier Disney est en effet proposé en 3D dans quelques salles en France (1). Et depuis aujourd'hui, les cinéphiles peuvent aussi redécouvrir la version 3D d'un film sorti en 1994, L'Etrange Noël de monsieur Jack.
Annoncé depuis des lustres, le cinéma en relief fait ainsi une timide apparition dans les salles obscures avec la technologie Digital 3-D de Disney. Pour en profiter, les spectateurs doivent porter une paire de lunettes spéciales. C'est là que se trouve le secret de la 3D, ainsi que dans le projecteur numérique qui équipe certaines salles. Mais attention : on est bien loin de la paire de lunettes en carton avec un verre rouge et un autre vert, utilisée il y a une bonne dizaine d'années.
Cadencé à 144 Hz, le projecteur transmet par infrarouge un signal aux lunettes pour qu'elles occultent successivement la vision de l'oeil gauche et de l'oeil droit. « Chaque oeil reçoit en alternance 144 images par seconde. Il n'y a pas de fatigue oculaire », précise Philippe Binant, responsable technique de Gaumont Aquaboulevard.
Cette technologie a fait suffisamment de progrès pour devenir grand public et abordable pour les exploitants de salles. Une paire de lunette active ne coûte que 40 € contre 200 € il y a deux ans. « Si des salles commencent à s'équiper, le prix pourrait baisser à 10 € et à ce moment-là le spectateur achètera sa paire. Par contre, le cinéma 3D sans lunettes n'est pas pour demain, car les réseaux lenticulaires coûtent très cher et il faut être bien au centre de la salle », estime Philippe Gérard, créateur de 3Dlized, une société spécialisée dans la vidéo en 3D.
Peter Jackson et Steven Spielberg interessés
A l'occasion de la sortie de Bienvenue chez les Robinson, 3Dlized a réalisé un petit clip en relief présenté avant chaque projection. Il explique comment bien utiliser la paire de lunettes, nettoyer les verres avec la petite lingette fournie à la caisse pour un meilleur rendu du relief. Pour différents spécialistes, les effets 3D de ce clip sont encore plus impressionnants qu'avec le film de Disney ! « On a l'impression que la langue du petit personnage fait 15 mètres de long. Mais on ne peut pas utiliser cet effet de jaillissement pendant 90 minutes car ça serait trop fatiguant », explique Philippe Binant.
A Hollywood, en tout cas, on estime que la 3D est l'avenir du cinéma en salles. Outre-Atlantique, plusieurs films d'animations (Pôle Express, Chicken Little et Monster), ont déjà été projetés dans plusieurs centaines de salles numériques. Avec des perspectives financières intéressantes. Sorti en mars dernier aux Etats-Unis, Bienvenue chez les Robinson a réalisé plus d'un quart de ses recettes, soit 25,1 millions de dollars, sur le premier week-end grâce aux 581 écrans qui présentaient une version en relief.
La machine semble enclenchée. James Cameron s'est engagé dans la superproduction Avatar . Budget accordé par la Fox : 200 millions de dollars. Intéressés, les réalisateurs Peter Jackson et Steven Spielberg sont venus voir le tournage et notamment la caméra 3D spécialement développée par James Cameron. L'Europe commence aussi à s'y mettre. « On prévoit 1000 salles sur le Vieux Continent vers le troisième trimestre 2008 », annonce Philippe Gérard.
(1) Trois salles d'Europalaces en Ile-de-France (Gaumont-Marignan des Champs Elysées, Gaumont-Aquaboulevard et Pathé Ivry) et une à Nantes avec le multiplexe de Basse-Goulaine.
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25 octobre 2007
Nouvelle vision pour le cinéma 3D
Lorsqu’il faisait ses premiers pas à Hollywood, Jeffrey Katzenberg était connu pour sans cesse être à la recherche de bonnes histoires de films. Trente ans plus tard, le magnat du cinéma ne limite plus ses obsessions à ce seul scénario. S’il vous arrivait de vous asseoir à un coin de table du luxueux hôtel Peninsula à Beverly Hills avec le PDG de DreamWorks Animation, celui-ci n’arrêterait probablement pas de vous parler de films 3D. Katzenberg est convaincu que la 3D est sur le point de devenir « la révolution la plus importante depuis les films en couleur ».
Oui, il parle bien de ces films en 3D des années 1950, quand les spectateurs portaient des lunettes rouges et vertes en carton pour percevoir des images bondissantes et floues de serpents voltigeant au-dessus de leurs têtes. Ces jours-ci, à l’occasion de la sortie de la deuxième vague de la technologie 3D, Katzenberg s’est posé à Hollywood comme un évangélisateur, célébrant cette version plus douce, plus claire et numérique. Il est persuadé qu’il pourrait relancer le box-office américain, et très directement aider les projets de films animés de DreamWorks.
Le nombre des adeptes de Katzenberg semble augmenter chaque jour. Steven Spielberg en fait partie et se prépare à travailler avec le réalisateur du Seigneur des Anneaux, Peter Jackson, pour produire un film 3D. Ils rejoignent d’autres passionnés comme le réalisateur de Titanic, James Cameron, et un certain Yoda de San Francisco appelé George Lucas, qui en 2009 a l’intention de sortir les six volets de La Guerre des étoiles en 3D. « Jeffrey est Monsieur Go », dit Lucas. « Le temps est venu pour le 3D de devenir plus qu’un simple gadget de parc d’attractions. Nous y voyons une opportunité de nouveau marché. »
Étonnamment, c’est aussi l’opinion d’un nombre croissant de propriétaires de cinémas. Après des années d’opposition à l’installation de coûteux projecteurs numériques, les chaînes américaines de cinéma se précipitent pour installer cet équipement de pointe, qui peut être optimisé pour projeter des films 3D. Les projecteurs numériques éliminent beaucoup de ces mouvements saccadés qui jadis donnaient la migraine, parfois la nausée, aux cinéphiles 3D, rappelle Michael L. Campbell, PDG du Regal Entertainment Group, la plus grande chaîne américaine de cinémas.
Comment le 3D est-il redevenu un sujet d’actualité ? Cela a commencé en 2005, quand James Cameron et Georges Lucas ont fait leur apparition à ShoWest, une réunion annuelle de propriétaires de cinémas, et ont poussé ces derniers à acheter des projecteurs numériques pour améliorer la qualité de projection des films. Il a fallu un peu de temps, mais comme les prix des projecteurs ont baissé et que les studios d’Hollywood se sont faits à l’idée de subventionner une partie des frais, les propriétaires de cinémas ont commencé à installer le nouvel équipement d’un coût d’environ 60 000 euros par écran.
Aujourd’hui, plus de 2 200 des 38 000 écrans de cinéma aux États-Unis sont numériques. Certains réalisateurs et producteurs ont souligné que pour 24 000 euros de plus par écran, les cinémas pouvaient être adaptés pour projeter aussi des films 3D. Il faut également un écran particulier pour la technologie 3D la plus populaire. Des lunettes un peu plus chic que celles des années 1960 sont toujours nécessaires pour aider le cerveau du téléspectateur à déchiffrer les deux images projetées sur l’écran.
Actuellement, Regal offre la possibilité du 3D sur 109 de ses 6 400 écrans. Il espère qu’un tiers de ces écrans auront des capacités 3D quand l’ensemble sera devenu numérique, dans les quatre ans qui viennent. D’ici là, le plus grand vendeur d’équipement 3D, RealD, devrait avoir installé 4 000 écrans, contre 650 à présent, affirme l’analyste Gordon Hodge, de Thomas Weisel Partners.
Cependant, certains se demandent si les spectateurs accepteront un média qui reste un gadget. Lorsque Walt Disney Co. a projeté une version 3D de son film La Famille Robinson, la compagnie a enregistré presque trois fois plus de spectateurs face aux 581 écrans 3D (sur 3 413 écrans). Mais combien de gens accepteront de s’asseoir deux heures dans un cinéma en portant des lunettes de soleil ? C’est ce qui a, la première fois, fait plonger la 3D. « Je n’entends personne s’en plaindre », dit Paul Dergarabedian, fondateur de la société d’analyse des box-offices, Media by the Numbers. « Peut-être faudra-t-il aussi quelques grands films en 3D seulement ? »
C’est là que Katzenberg entre en scène. S’il peut convertir au 3D assez de réalisateurs technophiles comme Lucas, « les membres les plus importants de notre troupeau », comme Katzenberg les décrit, il pense que d’autres studios suivront. « Il défend sa cause avec, disons, de l’enthousiasme », raconte le président de Sony Pictures Entertainment, Michael Lynton, qui a lui aussi intégré l’idée (au coin d’une table de l’hôtel Peninsula) et cherche actuellement à produire des films 3D.
Utilisant une salle de projection spécialement équipée dans son studio de Glendale (en Californie) - où il montre un concert de U2 en 3D et des versions d’essai de Shrek 3 –, Katzenberg essaie de convaincre les propriétaires de cinémas et les autres. Il a aussi encouragé les grands gourous du 3D à faire leurs propres films. Parmi eux, le superviseur de la version 3D de La Famille Robinson, Phil McNally, qui sur sa messagerie vocale s’identifie comme « Captain 3D. »
Le pari de Katzenberg : le 3D peut relancer les revenus de l’industrie, qui a enregistré cette année une progression à seulement un chiffre des revenus d’exploitation, malgré des superproductions comme Spider-Man 3 et Transformers. Les cinémas espèrent demander jusqu’à quatre euros supplémentaires par ticket pour les films en 3D. De plus, la technologie tient les téléspectateurs à distance des DVD (les films 3D ne peuvent pas pour l’instant être visionnés sur disque) et déjoue le piratage, puisque les films 3D sont plus difficiles à enregistrer.
À la fin de l’année, Paramount lancera une version 3D du film fantastique Beowulf du réalisateur Robert Zemecki dans les salles de cinéma, y compris Imax, qui passent déjà beaucoup de films 3D. L’année prochaine, New Line Cinema présentera son remake de Voyage au centre de la Terre entièrement en 3D. Disney, qui jusqu’à présent a produit un nombre limité de films animés en 3D, a signé avec Zemeckis pour qu’il réalise à l’avenir des films animés, entièrement en 3D. « Jusqu’à présent c’était un peu limite », dit Richard Cook, le président de Walt Disney Studios. « Il n’y avait pas assez d’écrans pour des films exclusivement 3D. »
Il y a aussi une part d’intérêt personnel dans la campagne de Katzenberg. La technologie 3D convient parfaitement aux effets spéciaux et aux films animés, comme ceux qui sont produits par sa compagnie. DreamWorks projette de ne proposer que des films 3D, à partir de 2009, avec un film d’horreur animé, Monsters vs Aliens, ainsi que le dernier volet de la saga Shrek.
En attendant, Katzenberg est infatigable. Mais d’autres le sont moins. John Fithian, le président de l’Association nationale des propriétaires de cinémas, raconte que Katzenberg a organisé trois petits-déjeuners au cours des six derniers mois pour l’inciter à intensifier ses efforts en matière de 3D. « C’est agréable quand un dirigeant de studio parle d’autre chose que de téléchargements », note Fithian. « Mais Jeffrey veut que je m’y consacre 24 heures par jour, alors que j’ai d’autres choses à faire. »
13/09/2007-16h45 - © BusinessWeek
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Bataille Blue Ray / HD-DVD
Source : Dailytech
Home Media Research a publié une étude portant sur les ventes de films HD sur les 9 premiers mois de l'année aux Etats Unis.Le camp du Blu-ray sort largement vainqueur de la confrontation, ayant écoulé 2,6 millions de disques contre seulement 1,4 millions pour le HD-DVD. Si l'on se fiait à ces seuls chiffres, on serait tenté de considérer le premier vainqueur. Pourtant, il faudra encore attendre. En effet, le HD-DVD pourrait fort bien refaire une bonne partie de son retard grâce aux films à succès Transformers et Schrek 3. Tous deux sont en train de cartonner, et de battre des records. Ils n'existent pas au format blu-ray.
On est donc encore loin de savoir qui gagnera. en attendant, les deux camps se livrent à une guerre commerciale sans merci, profitant à ceux qui franchissent le pas et achètent un lecteur. Par exemple, il y a actuellement une promotion accompagnant l'achat d'un lecteur HD-DVD pour Xbox 360 qui permet de se faire offrir l'équivalent de 220$ de films alors que le lecteur n'en coûte que 179...
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16 octobre 2007
A quand les programmes HD à la télévision ?
C'est en effet la question que beaucoup de monde commence à se poser. Les ventes de TV HD Ready ou Full HD ne cessent de croître mais force est de constater que le contenu haute définition, adapté à ces nouvelles résolutions, est toujours absent. Certains opérateurs comme CanalSatellite, Numericable ou certains FAI ADSL propose certes quelques programmes en haute défintion mais ils représentent seulement une infime partie des programmes TV diffusée. De plus celà entraine un surcoût pour le consommateur.
Contrairement aux Etats-Unis ou plusieurs dizaines de chaînes diffusent déjà en haute définition les choses bougent peu en France oû aucune date n'est annoncée par les opérateurs. Selon une étude de l'agence NPA Conseil plus de 80% des personnes interrogées savent ce que signifient les lettres TVHD et ces dernières, à plus de 40%, montrent un réel intérêt pour ces programmes.
Alors à quand la TVHD en France ?
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11 octobre 2007
JVC Victor exhibits 4k x 2k D-ILA projector at CEATEC

Recall that 4k D-ILA chip that JVC announced earlier this year? Fast forward a few months, and feast your eyes on JVC Victor's not-yet-named 4k x 2k projector, which was on display at this year's CEATEC. The device boasts an incredible 4,096 x 2,400 resolution and can "throw a 200-inch picture from about 7-meters away." Additionally, the unit featured a contrast ratio of 10,000:1, 3,500 lumens, and employed the same 1.27-inch D-ILA microdisplay that we saw in June. No word on price, but start saving those pennies for a "first half of 2008" release.
08:36 Publié dans D-Cinema | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les nouvelles "box" internet sonnent le glas du téléspectateur passif
Parce qu'elle permet au téléspectateur de redevenir actif, en rembobinant un film dont il a raté le début ou en zappant les pubs, la télévision via les "box" internet fait frémir les groupes de médias et les annonceurs, qui doivent s'y adapter.
La Freebox
Un article du site 24 Heures
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04 octobre 2007
Nouvelle vision pour le cinéma 3D
Lorsqu’il faisait ses premiers pas à Hollywood, Jeffrey Katzenberg était connu pour sans cesse être à la recherche de bonnes histoires de films. Trente ans plus tard, le magnat du cinéma ne limite plus ses obsessions à ce seul scénario. S’il vous arrivait de vous asseoir à un coin de table du luxueux hôtel Peninsula à Beverly Hills avec le PDG de DreamWorks Animation, celui-ci n’arrêterait probablement pas de vous parler de films 3D. Katzenberg est convaincu que la 3D est sur le point de devenir « la révolution la plus importante depuis les films en couleur ».
Suite de l'article sur lepoint.fr
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